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 Tout ça à cause d'un foutu pantalon !

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Faust72
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Jeu 20 Avr 2017 - 18:36

Seul l'avenir vous le dira !!!
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Pyros
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 25 Avr 2017 - 12:14

SOYEZ HEUREUX MES ENFANTS ! En effet, j'ai écris mon résumé à temps !!! (et c'était pas gagné) Voici donc la suite de nos aventures. Je tiens à dire que je n'ai pas mis TOUT dans ce résumé, puisqu'il s'agit d'une lettre à notre intendant, et qu'il y a certaines choses que Cérul veut garder secrètes. Enjoy Smile





Intendant,


Comme vous me l'avez demandé, je vous fait ici mon rapport sur la situation. Le dernier ne date pas de longtemps, mais énormément d’événements se sont produit, aux répercussions très inquiétantes.


Tout d'abord, Cérix, le puissant mage de la famille des ailes dorées, m'a demandé de le suivre. Ses pouvoirs étant pour moi d'un mystère sans fond, j'ai accepté. Nous sommes sorti sous le déluge, où il m'a happé dans son monde spirituel. Il m'y a expliqué ses pouvoirs, et leur source. Il est habité par un ancien Dieu ! Un Dieu mineur de l'eau ! Il l'aurait sauvé de l'oubli, en échange de quoi le Dieu lui proposait ses pouvoirs. Il m'a fait ressentir la puissance qu'il possédait : c'était tout bonnement phénoménal ! Je n'ai jamais rien vécu de tel ! Un flot d'énergie brute qui s'écoulait en moi par mes mains ! Un peu trop brute peut être... pensait-il à quelque chose de particulier en me montrant cela ? Je ne saurais-le dire... peut être voulait-il me prendre pour apprenti ? Enfin, nous ne le saurons jamais maintenant...


Après m'avoir montré son pouvoir, il a comme ressenti quelque chose au loin, quelque chose que je ne pouvais voir. Son air à changé. De amusé, il est devenu très sérieux. Je l'ai vu entrer dans la maison, puis dans le bureau de Jerina. Il en est ressorti quelques temps après, pour parler à sa nièce, Elephir. Elle aussi est devenue soudainement très sérieuse et est partie voir sa mère.


Bien qu'intrigué, je n'avais pas le temps de me poser plus de questions. L'opération d’infiltration devait commencer. Nous nous sommes donc rendu à la guilde, accompagnés de Slobodan et de Frhejal. Salazar, déjà un habitué des lieux, a rencontré quelqu'un et s'est mis à discuter avec lui. Jusqu'à lui révéler qu'il avait été griffé par un loup garou... son collègue est devenu hystérique, et les gardes l'ont emmené aux geôles. Slobodan les a suivi, et j'ai suivi Slobodan, pendant que Elsa et Gruulgat restaient à la taverne, au cas où une diversion serait nécessaire. Dans les escaliers, Slobodan a donné un grand coup de pieds dans le dos de l'un des gardes, qui est tombé en entraînant son collègue et Salazar dans sa chute. On pouvait presque entendre « THIS IS MAFIA » lors de son action. Après une chute entre le ridicule et le dangereux, Salazar s'est relevé, sans trop d'ecchymoses. L'un des garde hurlait à la mort en se tenant le bras, qui faisait un angle bizarre. Le deuxième restait silencieux et immobile, la nuque brisée pendant la chute... Slobodan a fait taire le premier d'un bon coup de pieds dans la tête. J'arrivais juste à temps pour voir Salazar enfiler les vêtements de l'un des gardes, pendant que Slobodan gravait dans le torse du mort un message incriminant les néo-monarchistes. Nous étions juste à côté des archives locales, et je ne savais pas à ce moment là que Slobodan avait déjà dépêché plusieurs des hommes de sa famille pour recopier nos cartes... en nous laissant les copies, délestées bien sur de quelques informations qu'ils souhaitaient garder pour eux.


Après cette entrée pas franchement discrète, nous sommes parti enquêter dans les étages. Nos deux compagnons restaient au rez de chaussée, toujours en cas de besoin. Arrivés au premier, Salazar nous a guidé. Nous sommes d'abord arrivés à la salle de repos des gardes. Salazar a d'abord toqué, sans réponse. Il est donc entré, et nous avons trouvé deux gardes endormis, chacun sur leur lit. Slobodan a eu l'idée de les mettre tous les deux dans le même lit, et de leur enlever leur pantalon. Bien que l'idée me semblait très fourbe, on serait au moins certains qu'ils n'en parleraient à personne. Nous nous sommes ensuite dirigé vers la chambre de l'intendant, où il n'y avait cette fois personne. La nourriture apportée plus tôt par Salazar restait d'ailleurs intact ; personne n'y avait touché. Nous avons entrepris de fouiller les lieux, pendant que Frhejal restait à côté de la porte pour surveiller. Je fouillais le lit, Salazar le bureau, et Slobodan le plancher. Ce fut lui qui trouva d'ailleurs les documents les plus intéressants. Une correspondance entre l'intendant de la région et le nobliau, remerciant ce dernier de l'augmentation de puissance magique qu'aurait reçu le premier ? Le document n'en disait pas plus. De mon côté, je trouvais le lit étrangement vide. C'est comme si personne n'y avait dormi pendant deux jours... pendant que nous inspections tous ces éléments, je senti une grande déflagration magique au loin, dans la direction du château du nobliau. Et je reconnu la magie en question... Cérix était impliqué. Quelque chose se passait, quelque chose de très violent. Nous avons décidé de retourner à la maison, car nous ne serions d'aucune utilité à Cérix, vu la puissance constatée. Le combat entre lui et Salazar faisait pale figure en comparaison... En descendant, nous avons trouvé nos deux compagnons isolés, l'air morose. Ils étaient perdus dans leurs pensées, au point de ne pas nous voir partir, ni d'entendre le signal de Slobodan. Voyant cela, je suis retourné vers le comptoir, pour leur faire remarquer subtilement que nous partions.


En arrivant à la maison, personne. Le bâtiment est vide. Jérina et Eléphir finissent pas arriver, portant un Cérix vieilli et en sang... je me glace : qu'est ce qui pouvait être aussi puissant pour infliger de pareilles blessures à un mage de ce niveau ? Ça n'avait pas de sens ! Nous l'avons emmené jusqu'à une chambre pour qu'il puisse s'étendre. Jérina et Eléphir sont ensuite parties barricader la maison. On voit alors des traces de morsure/griffure sur son corps. Nous lui avons demandé ce qui lui était arrivé, et il nous a parlé de kadis ou bien de cadis... mais nous n'avons aucune idée de ce que cela peut être. Intendant, si vous entendez parler de quelque chose de magique portant ce nom, nous aurions besoin de savoir de quoi il s'agit.


Cérix a ensuite voulu me transmettre son « invité », et m'a attiré une nouvelle fois dans son monde spirituel. Il a toutefois demandé à ce que, une fois que le transfert sera fait, nous l'achevions. Il ne voulait pas devenir un monstre. Le transfert a commencé. Je l'ai supporté, ou au moins au début. La quantité d'énergie augmentait, encore et encore, jusqu'à ce que je ne puisse plus résister. J'ai été projeté, physiquement et mentalement, à l'autre bout de la pièce. Mais l'échange était complet : j'étais maintenant l'hôte du Dieu. En me relevant, je vois Eléphir dans la salle, encadrée par le groupe qui l'empêchait d'avancer. Je voyais aussi Cérix, dont les draps qui l'entouraient étaient devenus noirs... lui même changea de couleur. Déjà devenu très vieux, il devint noir, entièrement, et se releva. Il se tourna vers nous, et tenta un mouvement. À ce moment, Eléphir a dégainé son épée, et lui a tranché la tête d'un coup net.


Il fallait maintenant partir. On entendait dans la rue des cris de terreur, et Jérina nous pressait de sortir par les souterrains. Eléphir voulu rester avec elle, mais sa mère l'a assommé, avant de nous la confier. Puis vint Niroy, le bras droit de Jérina. Il s'approcha de Elsa, et l'embrassa. Avant de lui dire qu'il restait derrière pour protéger notre fuite, et rester avec sa famille jusqu'au bout. Elsa pris un air livide, et ne dit rien. Puis, elle défit son collier, et le lui confia. Elle parti en dernière, la mort dans l'âme. Nous nous sommes mis à courir dans les couloirs, en entendant du bruit venir de partout. Des bruits de cavalcade. Pour assurer notre fuite, Salazar a mis le feu à un tas d'objet se trouvant derrière nous. Mais Elsa l'a vu faire... s'en fut trop pour elle. En plus de son désespoir, elle fut pris d'une peur violente, qui l'empêcha de bouger. Elle finit par tomber, pendant que nous essayions de fuir. Je retournais en arrière pour l'aider à avancer, sans grand succès... nous avons alors vu sortir des flammes ce qui ressemblait à des humains, mais en très mauvais état... des sortes de morts-vivants. Le feu ne leur faisait rien, aussi nous fonçaient-ils dessus à vive allure. J'essayais encore de porter Elsa, mais rien n'y faisait : la journée m'avait épuisé. C'est Slobodan qui revint sur ses pas, pour la porter à ma place. Il n'eut aucun mal à la soulever, et commença à courir en la portant sur son épaule. Je pouvais alors me remettre à courir, et nous sommes tous arrivés au bout du couloir. Frhejal nous y attendait, en tenant un levier derrière une porte ouverte. Une fois que tout le monde était sorti, il l'actionna, et la porte se referma, coupant un zombie en deux. Nous entendions alors tous les autres se masser derrière la porte, et alors que nous pensions être à l'abri, reprenant notre souffle, la porte se brisa et les créature s’avancèrent vers nous. Nous avons repris notre fuite, sans aller trop loin cela-dit. Après 50m, les zombies s'arrêtaient, et repartaient vers la ville. On entendait toujours du bruit en venir, et avons eu une dernière pensée pour Jérina et Niroy, avant de repartir. Eléphir s'est réveillé, et s'en est prise à Gruulgat qui la portait. Elle s'est finalement calmé, jusqu'à notre halte pour la nuit. J'ai profité de cette pause pour rendre visite à mon nouveau locataire. Il semblait assez calme, comme si cela ne le concernait pas (c'est peut être le cas). Je lui ai demandé s'il savait ce qui s'était passé, mais il ne s'y était pas intéressé. Il m'a seulement dit que Cérix avait été négligent, au pire moment possible. Il m'a ensuite proposé son aide, contre compensation. Mais vu la puissance magique que cela m'apportera, je pense que la contrepartie devrait être acceptable. Cela dit, je ne l'ai pas encore ressenti. Je ne suis donc sur de rien...


à mon « réveil », j'ai trouvé Elsa et Eléphir s’entraînant ensemble. Il semblerait que Elsa ai appris les rudiments du combats à l'épée, et qu'une sorte de lien s'est formé entre les deux femmes. Au vu des événements, ça ne me surprend pas. Après ce premier tour de chauffe, Gruulgat se propose pour être son partenaire d'entraînement. Mais si elle était sur la retenue avec Elsa, elle montrait sa pleine puissance face à Gruulgat. Ce n'était plus un combat, mais plutôt un véritable massacre. Il s'est retrouvé au sol, son opposante avançant vers lui, une lueur meurtrière dans l’œil. Je pense sincèrement qu'il n'est toujours en vie que parce que nous avons arrêté Eléphir... tout le monde a fini par se calmer, et j'ai profité de cette retombée pour vous faire mon rapport. Comme vous le voyez, les événements ici sont catastrophiques, oserais-je dire cataclysmiques. Une ville entière a vu ses habitants se changer en créatures monstrueuses. Elles semblent pour l'instant rester à l'intérieur de ses murs, mais que ce passerait-il si tout à coup ils étaient relâchés sur le monde ? Personne ne serait prêt... nous nous dirigeons actuellement vers la famille de Slobodan, où nous espérons trouver de l'aide et des indications. Mais je pense que la neutralité de la guilde est devenue un souci minime face à la guerre qui se prépare.


Cérul Silver

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Faust72
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 25 Avr 2017 - 20:41

Bon plis à prendre Wink 
Sur ce, plus qu'à survivre à la prochaine parti XD
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 25 Avr 2017 - 23:10

nous avons arrêté Eléphir... Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 2 Mai 2017 - 13:46

Salut tout le monde, voici mon résumé de la semaine dernière ! Il y a à peu près tout ce que Frhej a vu, le peu qu'il a compris, et une bonne partie de ce qu'il essaie d’interpréter... La prochaine fois je ferais plus concis, promis !

Voyage


Il est 3h du matin et c'est mon tour de garde. Je n'ai pas encore digéré ce qui est arrivé à ma ville.
Certes je n'y mène pas l'existence la plus joyeuse, considérant que j'appartiens à la Famille, sans aucune chance d'y échapper un jour. Mais tout de même, c'est chez moi. Tout n'y est pas toujours très net, mais en serrant les dents et en fermant ma gueule, j'arrivais à y survivre à peu près tranquillement.
Et voilà que ce groupe d'aventuriers arrive, avec parmi eux le fils du Père d'une autre branche, un turbulent que je suis sensé protéger, et rien ne va plus. Loups-garous, déluges, zombies, et poil à gratter (rétrospectivement, ce n'était peut-être pas le pire).

J'ai discuté hier avec Eléphir, mais je n'en ai pas tiré grand chose. Tant que Slobodan peut l'aider à sauver notre branche de la Famille, c'est tout ce qu'il l'importe à son sujet.
Elle m'a même dit que je plaçais mon allégeance où je voulais. Je n'ai pas l'habitude de faire des choix, moi.
Le voyage c'est déroulé sans encombre pour l'instant. Le soir, Cérul, le mage, fait des potions. Elsa, l'elfe, s'entraîne à l’épée avec Eléphir. C'est surprenant, vu qu'elle soutenait qu'Eléphir était "souillée". Aurais-je mal compris?

Un craquement. Je dresse l'oreille. Juste un Lapin. Cette forêt est giboyeuse. Je replonge dans mes pensée.

Hier Slobodan et Gruulgat se sont éloignés, je les ai suivis discrètement. Je n'ai rien pu tirer de leur discussion. Slobodan ne parle, comme d'habitude, qu'en sous-entendus.
Il semble y avoir un secret en rapport avec Gruulgat, mais impossible de saisir quoi. En tout cas, Slobodan mets Gruulgat en garde : il ne doit pas ouvrir la bouche en présence du Père, et le laisser parler. je me remémore ce que je sais de cette branche de la famille : Barabas, le Père, est fourbe, il n'aurait aucun remord à faire assassiner quelqu'un pour un oui ou pour un non, mais ne se salira jamais les mains directement. Je trouve cela détestablement lâche.
C'est la fin de mon tour de garde.

Le lendemain, Salazar et moi allons chasser. Je reviens fièrement avec quatre lapins embrochés sur une seule flèche. Yolo !

Entretiens individuels

Au terme d'une semaine de voyage, nous arrivons finalement dans le village de Slobodan. L'atmosphère dans cette branche de la mafia est beaucoup plus stricte que chez Jérina.
On n'ouvre pas la bouche si on n'y a pas été invité. Barabas semble s'adresser uniquement à Slobodan. Il annonce que sa sœur sera de retour dans quelques jours. Il glisse quelque sous-entendus à propose d'un "poids" dont on souhaiterai se délester (Hum?)
En prive dans son bureau, Slobodan résume les événements récents, une histoire de "cadis", le sort de la ville, la horde de zombis noirs de souillure... Barabas a bien du mal à le croire, il dit qu'il aurait accusé de folie n'importe qui d'autre lui ayant annoncé cela. Ok, c'est bon, on a compris que Slobodan est ton chouchou.

Barabas nous congédie à l'exception de Slobo, qui affiche son éternel sourire-à-baffe en ressortant.
Puis nous sommes convoqués individuellement. Je les vois entrer et sortir un à un en attendant mon tour. Aucun ne semble particulièrement joyeux en ressortant.
Elsa ressort avec une expression neutre. Il faut dire que tout sentiment semble l'avoir quitté depuis que nous avons fuit la ville. Moi qui la soupçonnait d'user de séduction pour influencer Niroy (ou tout simplement pour obtenir sa protection ?), je dois revoir mon jugement.
Il semblerait que ses intentions envers lui étaient plus sincères que ce que je ne le pensais. Il faudra bien que ça lui passe, si elle compte passer du temps dans la mafia: les bons sentiments n'y sont pas souvent bien vus. En y repensant, elle n'est sortie de son gouffre de morosité que lorsque le cheval de Slobodan est parti en flèche avec eux deux sur son dos. Elle avait alors éclaté d'une espèce de rire dément. Probablement les nerfs.

Gruulgat ressort d'un pas très énervé, nous avons à peine le temps de l’apercevoir qu'il a déjà filé.
Lui qui devait laisser Slobo parler en présence du Padre, il a du se retrouver bien démuni, seul en face-à-face.

Salazar ressort en faisant clairement la gueule.

Puis vient mon tour. Je m'attends au pire. Est-ce qu'il va me reprocher d'avoir abandonner la Maison ? Vais-je devoir ressortir l'explication fournie à Eléphir ? En tout cas, pas question de critiquer son petit Slobobo devant lui.

J'entre dans le bureau.
Le Papa m'invite à m’asseoir. Poli, maniéré, il n'a pas l'air méchant comme cela. Il me propose un verre. Si je ne connaissais pas plus le milieu et le personnage, je dirai qu'il a l'air d'un hôte attentionné.
Je refuse poliment le verre : pas d'alcool, je veux rester alerte, tout ça, tout ça. En réalité la paranoïa me guette, je ne lui fais pas confiance.
Il suffirait qu'il ait le moindre doute à mon sujet pour que je rencontre une fin brutale et inexpliquée.
Il évoque la question de la corruption dans ma branche de la Famille. Oui j'en ai entendu parler. Non, je n'en sais pas plus.
Il me demande ce qui je veux faire à présent... Ma réponse de bon petit sbire : au service de la Famille, récupérer notre Maison, reprendre les affaires habituelles...
Intérieurement, je me redis que je dois rester à ma place et ne pas m'immiscer dans les affaires des Boss, si je veux espérer vivre longtemps.
Un jour, peut-être, qui sait, je serai libéré de cet univers à la morale douteuse.

Il m'informe que trois éclaireurs ont été envoyés pour confirmer nos dires concernant la ville. Ils devraient être de retour dans 7 jours. Sinon ils perdront un doigt par jour de retard.
Je déglutis. Quand j'étais arrivé en retard à mon poste, Jérina m'avait enfoncé une cote. Mais un hématome ça disparaît. Un doigt ça ne repousse pas.
Je me dis que même si les chose ici sont plus organisées, moins brute de décoffrage, l’espérance de vie ne doit pas forcement être meilleure que chez Jérina.
Je veux rentrer chez moi... Ou partir très loin, mais en tout cas, pas rester ici.
Quoiqu'il en soit, Il me relève ma mission de protection de Slobodan ! Hourra ! Félicité ! Joie ! Liberté !
- Et je vous demande de surveiller Eléphir, ajoute-t-il.
Douche froide. Saleté de yoyo émotionnel.
- Surveiller ou protéger ? demandai-je.
- Surveiller.
Allons bon, voilà qu'il la soupçonne d'un truc? Il se méfie d'elle ?
Je me souviens alors de l'affirmation d'Elsa juste avant la fuite : "Elle est souillée ! elle est souillée !".
Si elle lui a répété la même chose, je comprends qu'il veuille tenir Eléphir à l’œil.
Alors donc, de la protection d'un farceur inconscient, je passe à la surveillance d'une bourrine potentiellement zombie ?
J'ai bien vu qu'elle avait faillit occire Gruulgat lors du duel l'autre soir... Est-elle a deux doigt de se zombifier, comme le reste de ma pauvre ville ?
-En particulier, ajoute-t-il, veillez à la garder éloignée de Gruulgat.
Ah, il veut protéger le barbare aussi ? Ça, ça me parait non pas suspect, mais carrément improbable.
Pour moi, si ils ont envie de se taper dessus pour le plaisir, autant les laisser faire, tant qu'ils font ça dans les règles.
Quoique, deux belliqueux comme ça, il vaut mieux éviter de les laisser ensemble, on dirait presque un couple de masochistes. Manquerait plus qu'à ce qu'ils se casent ensemble et fassent des petits... Ohhh beurk. Je chasse cette image de mon esprit immédiatement.

J'assure à Barabas que je garderai un œil sur la fille de la patronne, puis il me congédie.
C'est tout ? bah c'était pas aussi terrible que ça ! Je suis soulagé.
Et surtout, plus à me prendre le chou pour Slobodan ! Je ressort (presque) souriant, et Cérul est appelé à son tour.
En revenant dans la grande salle, je vois dans un coin Slobodan et Elsa qui discutent.
À l'opposé, Salazar et Gruulgat font des messes basses. Aucun des deux groupes ne semble vouloir être entendu. Qu'importe, je vais inspecter vite fait la chambre qu'on m'a alloué. Quand je redescends, Cérul ressort du bureau de Baradas avec l'air nettement soulagé.
J'apprends que les filles sont sorties s’entraîner. Elle a beau penser que Eléphir est souillée, Elsa semble quand même apprécier ses leçons de combat.
Je les rejoins dans la cour, mais reste hors de portée de voix pendant qu'elles discutent.
Je remarque que Eléphir a maigri pendant le voyage. Beaucoup. Peut-être les premiers effets de cette fameuse "Souillure" ?
L’entraînement se passe sans encombre. Elsa se fait taper sur le haut du crâne sans arrêt, mais sans réelle brutalité. Ça fait "*Toc* !" quand ça tape.
Je n'entends pas ce qu'elles disent, mais j'imagine que cela doit être quelque chose comme ça :

-Ne quitte jamais l'adversaire des yeux. Incline-toi.
*Toc !*
-J'ai dit, ne quitte jamais l'adversaire quitter des yeux. Ramasse ton épée.
*Toc !*
-Encore une fois : Ne quitte jamais l'adversaire des yeux. Tes lacets sont défaits.
... *Toc !*

Cela me rappelle mes premières passes d'arme avec Jérina, il y a fort longtemps. Sauf qu'avec Jérina, chaque *Toc !* entraînait de une à trois heures de coma. Et on s'étonne que je préfère les armes à distance à présent.

Éclaireur, métier à risque


Les quelques jours suivants se passent sans événement notable. Eléphir ne semble pas avoir d'activité particulière en dehors des leçons d'épée d'Elsa.
Je crois qu'Elsa a peur pour sa vie, elle cherche discrètement à savoir si mes services de garde du corps sont disponibles.
Jusqu'à présent, cette elfe au cœur brisé qui ne sait pas mentir me semble être, avec Cérul, un des seuls êtres un tant soit peu innocent du groupe.
J'aurai probablement accepté si je n'étais pas déjà occupé à surveiller Eléphir.

Au bout de 6 jours, un des éclaireurs revient.
Il est en avance d'un jour, ce qui rappelle à Slobodan et moi une vielle plaisanterie de mafieux : est-ce qu'on doit lui greffer un doigt ?
J’aperçois le cavalier de loin, depuis le terrain d’entraînement. Pas de doute, il revient de la ville maudite : le cheval semble avoir muter. Tout son côté droit est hypertrophié, la bête est totalement disproportionnée. Son cavalier semble lutter pour garder le contrôle.
Nous accourons tous, sauf Gruulgat qui, m'a-t-on dit, va bientôt risquer sa vie et s'est retiré pour méditer (????? un truc de barbare sans doute).

Pendant que des gardes tentent d'enfermer le cheval dans un box, le cavalier nous fait un semblant de rapport. Ses cheveux ont anormalement blanchis, et il est maigre, trop maigre.
Il nous dit avoir chevauché jusqu'à la ville, mais ne pas y être entré. Il a toutefois aperçu de nouvelles fortifications. Son cheval a commencé à se comporter de plus en plus bizarrement, au point de vouloir le mordre durant toute la fin du voyage de retour.
D'ailleurs il l'a chiqué à la jambe juste avant d'arriver.
En entendant cela, tout ceux d’entre nous qui portent une arme le mettent en joue. J'encoche une flèche et bande mon arc.
Sur notre recommandation, un garde s'approche du cheval pour l'abattre, et se fait mordre le bras juste avant d'enfoncer sa lame dans le cou de l'animal.
Immédiatement, Slobodan tranche le bras du garde d'un coup de katana. Cérul attrape le moignon et applique un garrot parfait en une fraction de seconde. Slobodan anesthésie le malheureux d'un coup bien placé, et pour finir Salazar le cautérise.
Baradas semble pour le moins circonspect devant ce mélange de soins et de violence, mais apparemment Slobodan a sa bénédiction pour couper des membres.
Je reporte mon attention (et pointe ma flèche) sur l'éclaireur, qui a considérablement pâli en voyant le sort réserve à son cheval et au bras mordu. Il est dos au mur et semble avoir de plus en plus de mal à tenir debout.
-C'est grave ce que j'ai ? bredouille-t-il. Je vais m'en sortir ?
Tout le monde acquiesce (même Elsa) :
- Oui oui, tu vas t'en sortir (Cliqueti des lames sorties de leur fourreau, grincement de la corde d'arc tendue)...
Nous le faisons parler, il nous évoque les changements dans la campagne autour de la ville.
Apparemment la souillure a déjà parcouru près de la moitié du chemin...
Il nous apprend que ses camarades sont partis vers la ville, tandis que lui rebroussait chemin.

A cet instant nous entendons un appel au loin.
-Hey les copains C'EST MOIIIIII !

Dans un nuage de poussière, un autre éclaireur revient. À pied. Il court vers nous depuis l'horizon à une vitesse phénoménale. À peine le temps de tous nous tourner vers lui qu'il a déjà parcouru la moitié de la distance restante. Va-t-il seulement réussir à s'arrêter sans nous pulvériser au passage ?
Je commence à en avoir ma claque de ces trucs pas naturels.
Slobodan a le bon réflexe: il lance sa bourse au nouveau venu en criant "Tiens, ta récompense, attrape !"
Le coureur s'immobilise quasi instantanément pour réceptionner la bourse. Salazar saisi l'occasion pour lancer un de ses sorts zarbis.
Des chaînes jaillissent du sol pour s’agripper à l'homme, qui se trouve immobilisé sur place.

-Hey les copains c'est moi je suis revenu j'ai couru tout dulongpourquoijebougeplusçavalesgars ?

Nous lui posons quelques questions. Il affirme être entré dans la ville en escaladant la muraille.
Aucun doute, le pauvre homme est contaminé par l'espèce d'abomination qui s'est répandue là-bas. Et de toute façon, il a abandonné son dernier camarade, donc Barabas le fera probablement exécuter.
J’attends d'en entendre plus, mais je garde tout de même ma flèche pointée sur lui.
Mes camarades n'ont pas la même patience, du coin de l’œil j'en vois plusieurs s'approcher de lui pour l'achever. C'est alors qu'il émet l'information cruciale :
-Il y a encore des combats là-bas !
Quel soulagement, la ville n'est pas perdue. Malheureusement, nous n'en saurons pas plus, car notre elfe perturbée se jette sur lui en hurlant:
-TU MENS !!!!
Elle lui enfonce son épée en plein cœur. Nous sommes tous sur le cul. Seul Barabas reste indifférent à cette violence gratuite
-Dommage, il avait peut-être des informations pour vous.
En effet, dommage. Cette elfe est une psychopathe. Je vais devoir la rayer de ma liste des "innocents". Et la voilà qui s'éclipse.

Nous nous tournons alors vers le premier éclaireur, plus livide que jamais, qui vient de voir son coéquipier se faire sommairement exécuter.
Nous apprenons de lui que des mouvements de troupe ont lieu autour de la ville.
Le nobliau étant un néo-monarchiste, l'idée est émise de faire appel à des contacts de l'ancien régime. Barabas demande si la Guilde des explorateurs est avec nous.
-Oui, dit Cérul.
-Je suivrai ceux qui ne sont pas un danger pour nous, anonce Salazar, tout en décochant une boule de feu dans la tête de l'éclaireur survivant.
Alors que ce dernier hurle de douleur, Cérul confirme la démonstration en tranchant la tête enflammée. Bande de bourrins.

Et les loups garous ? On m'aurait menti ?


Quatre jours plus tard, la pleine lune est là.
J'ai bien conscience qu'il se trame des choses, depuis les rumeurs de loups-garou d'il y a un mois, sans parler de toutes les insinuations canines envers Gruulgat, et sa préparation mentale de ces derniers jours pour se préparer à un "sacrifice".
Je n'aime guère l'idée que j'ai voyagé avec un (des ?) loup(s)-garou(s). C'est le coup à se faire dévorer, ou mordre, ou lyncher par une foule en furie.
Je constate aussi une certaine nervosité dans la maison. Certaines personnes sont "mises en sécurité". Je soupçonne Salazar, mais aussi Erika, la soeur de Slobodan, d'avoir été mis à l'écart.
Mais pas Gruulgat ? Je me suis trompé de loup-garou ? J'en ai marre de ne rien comprendre.
Quoi qu'il en soit, la pleine lune passe... Et rien ne se passe. Une fois de plus, je comprends plus rien.


Le jour du départ arrive : nous allons nous rendre à Et-Nilias, chercher de l'aide.
J'ai sciemment choisi d'accompagner le groupe, officiellement pour représenter la maison de Jérina, et du fait que je connaisse bien la ville souillée.
En réalité, je ne pense pas pouvoir supporter la mafia version Barabas. Cet homme me parait franchement détestable, et je tiens à mes doigts.
Quant aux loups garous, d'une part je commence à en voir partout et nulle-part à la fois, et d'autre part, la prochaine pleine lune est dans quatre semaines, c'est trois fois plus de temps qu'il n'en faut pour aller à Et-Nilias et en revenir.
Eléphir ne nous accompagnera pas. Barabas m'a relevé de ma mission de surveillance. Je voyagerai certes avec Slobodan, mais outre la relation classique de mafieux à sbire, je n'ai pas d'instruction de protection particulière. Je me sens comme libéré, délivré. je n'ai plus que deux "petites" questions en suspend : comment arriverons-nous à reprendre ma ville ? Et est-ce que je veux vraiment retourner là-bas ?
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 2 Mai 2017 - 20:40

Ça me fait plaisir d'être à l'origine des rares moments de bonheur de ta vie...

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mer 3 Mai 2017 - 0:00

Comme quoi, vous êtes une vraie famille
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mer 10 Mai 2017 - 1:44

Bonjour à ceux qui liront ça pendant la journée Smile
J'aurais dû pouvoir poster ce résumé plus tôt, mais mon week-end s'est pas passé exactement comme je l'avais prévu. En plus j'ai pas été très concis sur celui-là (parce que c'est le dernier que je fait cette année quand même). Sur ce, bonne lecture.

Titre : "Tu as les yeux de ta mère"


Je ne vois rien. Je sens une odeur familière, que j'avais pourtant presque oubliée. J'entends les échos d'une voix douce. Une main aux doigts fins prend la mienne avec douceur. Je me sens soulevé puis porté par des bras sveltes. Je vois deux grands yeux ambrés aux pupilles verticales. De petites rides se forment aux coins de ceux-ci, et je me rappelle d'un sourire.



Tout se met à trembler, et je me retrouve à nouveau dans le noir. J'entends des cris. Les tremblements s'intensifient, se rapprochent, et je reconnaît le galop de nombreux chevaux.



Je me réveille, en sueur, et je me rend compte que j'entends toujours le bruit de la cavalcade. Certains de mes compagnons sont déjà debout, et les autres se réveillent aussi précipitamment que moi. Nous sentons et entendons le danger, mais personne n'a l'air de savoir d'où il vient. Un cri grave, mêlant râle et rugissement, déchire le silence. Et soudain, une haute figure sort du couvert des arbres entourant le campement. Un troll. Il doit faire dans les deux mètres...non, plus grand que ça, il est plus imposant que Grülgath ! Cette montagne de muscles et de rage rugit une nouvelle fois avant de charger, et elle est suivie par l'origine des tremblements nous ayant réveillés : une armée de gobelins déferle vers nous !

Les quelques-uns d'entre nous ayant commencé à élaborer des stratagèmes visant à déstabiliser le troll se ravisent, et courent vers les chevaux. Encore pris par le sommeil, je vois les autres me dépasser rapidement. Elza et Cérul arrivent les premiers et se hâtent de détacher les chevaux. Chacun monte sur le sien, mais je suis toujours derrière. Je sais que je ne cours pas assez vite. Je sens les lourdes enjambées du troll qui se rapprochent, et leur poids ne m'empêche pas de sentir la course effrénée des gobelins assoiffés de sang.

Elza se retourne. Je ne sais pas si j'ai un "dieu" à remercier. Elle voit ma détresse, et maîtrise son cheval pour ralentir tout en gardant le contrôle sur le mien, qu'elle tient par les rennes. Je réussis à monter sur l'animal grâce à elle, et nous repartons aussi vite que nous le pouvons. Je n'arrive pas à garder ma concentration, et j'amène mon cheval dans une flaque de boue où il dérape. Il arrive à garder son équilibre, mais il perd tout son élan. En proie au désespoir, je me retourne sur ma monture. Je vois le troll en face de moi. Il n'a plus que quelques pas à faire pour m'atteindre, et je sent son odeur fétide emplir mes narines. Alors qu'il lève son immense gourdin, j'aperçois une lueur victorieuse dans son regard stupide. Mais la surprise se peint sur l'amalgame monstrueux qu'on pourrait qualifier comme étant son "visage" ; son pied s'est pris dans une racine, et il chute de tout son long dans la flaque de boue. Je relance mon cheval au galop, sans laisser le temps au monstre de se relever, et en me promettant de chercher activement l'entité que je dois remercier pour ma fortune.



Le voyage vers Et-Nilias reprend, et se déroule sans autre problème majeur. La civilisation est de plus en plus proche : nous passons à côté de fermes en partie détruites. Nous décidons d'inspecter les lieux, et nous découvrons des traces évidentes de carnage. De longues traînées de sang parsèment le sol et ce qui reste des murs. Tandis que Slobodan tente de récupérer des objets de valeur n'ayant pas déjà été pillés, Cérul mène l'enquête un peu plus loin : il repère les traces du passage de trolls et de gobelins, qui sont de toute évidence les auteurs de l'attaque. En revanche, nous ne trouvons aucun corps. Il est possible qu'ils aient été dévorés ; et cela reste l'option la plus optimiste, étant donné que trolls et gobelins sont des créatures portant la souillure en eux.



Quelques jour plus tard, nous arrivons en vue de la grande et puissante Et-Nilias, la ville où doit se dérouler le conseil de guerre. Les fortifications de la ville et ses hauts remparts se dressent devant nos yeux. Aux sommets de ceux-ci comme à leurs pieds, de nombreux mouvements de troupes sont visibles : des patrouilles, mais aussi des manœuvres de guerre en préparation des batailles à venir.


Nous suivons Slobodan au delà de la grande porte, et il nous amène dans une résidence possédée par la famille. C'est une grande maison possédant deux étages en plus du rez-de-chaussée. À peine rentrés à l'intérieur, nous sentons l'opulence du lieu dans toute son ampleur : toutes les pièces sont richement meublées, et l'ensemble resplendit de propreté. Pendant que tous commencent à s'installer, Slobodan s'enferme dans une pièce pour s'y changer en vitesse avant de sortir de la maison pour suivre un homme que nous ne connaissons pas. Pour ma part, je fais rapidement le tour du rez-de-chaussée sans y trouver une chambre qui me convienne. Je ne me sens pas à l'aise en ces lieux ; je n'ai pas oublié qui en sont les actuels propriétaires. Après m'être arrêté quelques minutes à la cuisine pour en apprécier tout le luxe, je monte à l'étage. J'y trouve également plusieurs chambres, mais une pièce en particulier retient mon attention : la bibliothèque. Celle-ci est remplie de fauteuils confortables, et les étagères sont pleines à craquer de livres. Il s'y trouvent surtout des romans, narrant de longues histoires d'amour à l'eau de rose. En cherchant une meilleure lecture que ces insipides et interminables torchons, je tombe sur un recueil de pièces de capes et d'épées. Avec un sourire, j'attrape le lourd ouvrage et je me dirige vers le fauteuil le plus proche de la fenêtre.



Les heures passent et la soirée finit par arriver, de même que Slobodan. Une fois celui-ci rentré, il se contente de s'installer sans partager avec nous les détails de son escapade. Non pas que ceux-ci m'intéressent vraiment, mais plus le temps passe, plus j'ai du mal à supporter son air suffisant. Mais rien ne presse, j'attends patiemment le moment où la "famille" n'aura plus de réel pouvoir sur nous ; une fois ce moment venu, il me sera extrêmement satisfaisant de couper le doigt vérolé de cette main griffue qui nous enserre.



Un creux commence à se former au sein de mon estomac, aussi je redescend au rez-de-chaussée où se trouve le cellier. Les autres ont l'air d'avoir eu la même idée que moi : je vois Grülgath qui, l'air songeur, observe l'étagère des alcools ; Frehjal et Elza choisissent une nourriture à leur goût, et Cérul interroge Slobodan sur le symbole présent sur une bouteille de "Saint-Georges". Je ne suis pas vraiment le fil de cette discussion. Au-delà de son utilité professionnelle, l'œnologie ne m'a jamais vraiment intéressé. De plus, le "Saint-Georges" ne doit sa réputation qu'à d'immenses dépenses publicitaires et à l'image de ceux qui le produisent. J'attrape du pain et de la viande, et je déambule dans la maison sans vraiment penser à ce que je fait. Je me demande qui habitait là avant que les lieux ne soient investis par la pègre. Ont-ils été dépouillés et contraints de vendre à prix bas ? Ont-ils été expulsés par la force ? Ou ont-ils connu un sort plus funeste ?


Mes pas finissent par me ramener à la bibliothèque. Je reprend le recueil, laissé plus tôt sur une table, et je me réinstalle dans le même fauteuil. Je me laisse emporter par la lecture, et le temps passe. Je suis ramené à la réalité par un chant paillard résonnant de la voix grave de mon ami Nordique depuis l'étage inférieur. Je regarde par la fenêtre : il fait noir à présent. Réalisant que le sommeil commence à peser sur mes yeux, je referme l'imposant ouvrage et le pose sur le buffet le plus proche. Je m'installe dans un canapé et je ferme les yeux.



Mon sommeil est sans rêve. Au réveil, je vois la lumière de l'aube qui baigne la pièce. En revanche, ce que je ne vois pas, c'est le livre que j'ai laissé la veille sur la commode. Je cherche par terre, puis derrière le meuble ; sans succès. Je me relève, regarde autour de moi, et l'aperçois enfin : il est rangé dans son étagère, à l'endroit exact où je l'ai pris. Je me rapproche avec prudence, et je touche le meuble du plat de la main. Malgré ma concentration, je n'y sens aucune magie. Si l'étagère n'est pas enchantée, alors quelqu'un, ou quelque chose, s'est introduit dans la pièce à mon insu ; à moins que la chose ne soit déjà présente à mon arrivée. Ce fait en soi ne me surprend guère, mais m'inquiète.



La matinée avance sans que j'arrive à déterminer la cause de l'étrange phénomène. Soudain, des coups légers et répétés se font entendre dans le hall : on toque à la porte. J'entends une voix de femme tandis que je sors de la bibliothèque. Elle se présente comme étant de la "famille", et elle se met à échanger des mondanités avec Slobodan ; j'éprouve déjà un désir brûlant à l'égard de cette jeune personne. Tandis que je descend l'escalier, j'entend le bruit d'une bouteille posée sur la table du salon. Une fois arrivé à l'entrée de la pièce, je vois une jeune femme vêtue de vêtements plus discrets, moins guerriers que ceux de Slobodan. Elle a l'air parfaitement à l'aise en ces lieux et tient un verre de vin dans sa main. En voyant que nous sommes tous présents, elle rentre dans le vif du sujet et nous décrit la composition de l'assemblée réunie pour le conseil de guerre. Tout d'abord, elle évoque la jeune Reine, dont la rumeur prétend qu'elle accouchera de ses jumeaux sous peu, ainsi que les conseillers de celle-ci. Ensuite viennent les principaux représentants de l'église l'Arbre de la Tranquillité. Admettant mon ignorance sur ce culte, je me renseigne auprès des autres : il semblerait que ce n'est pas tant le message de cette église qui soit reconnu tant que sa propension à chasser tout ce qu'elle considère comme hérétique. Je me doutais bien qu'au cours de notre lutte contre la souillure nous croiserions de telles...personnes, dans l'acceptation la plus large du mot ; mais la nouvelle m'assèche la gorge. Tandis que je déglutis avec difficulté, la jeune femme poursuit son rapport : l'avant dernier parti en présence est l'Ordre de la Pierre Céleste. La nouvelle provoque des réactions diverses au sein du groupe ; aussi diverses que les relations que nous avons entretenues avec le seul représentant de cet ordre que nous ayons rencontré. Enfin, nous apprenons que la réunion se fera en présence de représentants de la Guilde des Explorateurs, dont l'intendant Gilleroy que Cérul a tenu au courant de nos avancées et déboires par courrier.


La réunion se tiendra dans quelques jours, et des délégations des différents organismes convoqués sont déjà en ville. Nous nous accordons sur la marche à suivre : nous allons rencontrer les émissaires de l'Ordre de la Pierre Céleste pour leur demander conseil en matière de lutte contre la souillure. Leur bastion n'est pas difficile à trouver, et après avoir frappé à la porte nous nous retrouvons nez à nez avec Gallein, dont le crâne luit à la lumière du soleil. Son expression neutre semble être la somme des sentiments qu'il éprouve à notre égard : l'un est apprécié pour son franc-parler et la camaraderie dont il a fait preuve, la plupart sont soit inconnus soit vus comme vaguement compétents, et l'un est regardé avec colère et mépris pour une raison encore à déterminer. Ce dernier n'étant pas moi, je suis soulagé de voir qu'une telle force sera de notre côté lors des batailles à venir. Il semble s'être séparé de son ancienne arme et l'a remplacée par un gantelet en cuir incrusté de pierres vertes. Alors que nous annonçons le motif de notre présence, un deuxième elfe, tout aussi chauve que le premier, fait son apparition. Sa tenue et son apparence se rapprochent fortement de celles de Gallein, au détail près que son bras gauche est coupé net au dessus de la zone où un coude devait se trouver auparavant. À la vue de cet individu, le visage d'Elza semble se vider de ses habituelles couleurs vives. Elle se rapproche doucement de moi, et me demande avec un calme affiché, démenti par la pâleur de sa figure, de mettre le feu au bâtiment. Je ravale ma surprise et demande d'un chuchotement une explication. Elle me répond que je ne pourrais pas comprendre. Naturellement, sans raison valable de brûler la demeure de ceux qui pourraient se révéler comme nos plus puissants alliés, je refuse et me détourne d'elle. Les deux elfes affirment être des spécialistes du combat contre la souillure, et nous invitent à rentrer pour rencontrer leur Saint Père.



Et là, c'est le drame. J'ai toujours été curieux. Mon regard est toujours attiré par les petits objets colorés ou brillants. Au moment de passer la porte, je remarque dans l'encadrement de petites pierres grises dont les surfaces taillées sont lisses. Presque par réflexe, j'approche ma main de l'une d'elles. La teinte de la pierre vire au jaune mat, et une vibration grave semble provenir du cœur même de celle-ci. Tout semble se figer pendant un instant, et j'entend mon instinct hurler. La sueur perle sur mon front. Je tremble. En face de moi, les deux elfes sont en position de combat ; leur expression montre leur intense concentration et leur détermination. Quelques mètres plus loin, dans la demi-obscurité de la pièce, une troisième figure se tient debout. Calmement, elle avance vers moi, et le Saint Père apparaît à la lumière passant par l'encadrement de la porte. Il ne porte qu'une tenue simple, arborant le symbole de son ordre. Son attitude n'est pas agressive, et il ne porte aucune arme visible. Sa seule présence aurait pu suffire à me paralyser. En cet instant, je ne vois plus que ses yeux. Ils ont le bleu de la mer, et l'intensité de leur regard est telle que je ne peux détourner le mien. J'ouvre la bouche ; aucun son n'en sort.



Pour la première fois depuis de nombreuses années, je perds ma contenance.



Fuir.



Je ne peux pas bouger.



Je sens une douleur aigüe sur les côtés de mon crâne. Non, ne sortez pas...

Ma vision perd la notion de couleur et s'adapte à l'obscurité. Non...



La mort. C'est la seule éventualité.



Rien ne se passe. Des instants et des éternités s'écoulent. Le Saint Père brise le silence, et prononce une phrase. Je n'aurais jamais cru qu'on puisse me poser cette question sur un ton aussi calme, aussi serein.



"êtes vous humain ?"



Une seconde s'écoule. Puis deux. Puis dix. Ma propre voix semble me parvenir depuis le fond d'une caverne. Je m'entends répondre que je souhaite en parler de manière plus privée. Une fois mes camarades de voyage sortis, je réponds aux questions de cet homme au regard si intense. Pendant l'entretien, je sens que ma vision redevient normale ; je retrouve la perception de couleurs au fur et à mesure que j'acquiert la conviction que le Saint-Père ne souhaite pas ma mort. Je ne sais pas comment mentir à cet homme, alors je parle avec honnêteté, lui disant ce que je sais, et ce que je ne sais pas. Tandis que je parle, je ronge mes ongles jusqu'à leur redonner une longueur normale, et j'essuie le sang perlant sur les côtés de mon crâne.



Une fois cet entretien terminé, on me laisse m'assoir sur une chaise. Alors que les autres rentrent à nouveau, je garde la tête baissée. Je ne veux pas croiser leur regard. Je sais que ce que j'y verrai déclenchera ma colère. Le Saint-Père se présente sous le nom de Jodis. J'écoute à peine ce que nous expliquent les moines combattants sur la souillure, mais j'en retient l'essentiel, mon esprit cherchant à garder une prise sur le réel. Le moyen le plus efficace de combattre cette abomination semble être l'énergie dégagée par une pierre d'une immense rareté : le jade. On nous donne l'exemple de celle qui incruste le gantelet de Gallein. Ce qui suit concerne ce qui pourrait être la source de la contamination ; ce qu'ils nomment un Khadi. Il s'agirait d'une entité profondément corrompue, d'une malfaisance et d'une puissance inimaginables. Je capte les mots "existence maudite", "plus un être", "plus vivant", "plus de cœur".



La discussion se poursuit, et finit par se terminer. Par une fenêtre, je vois que le crépuscule commence à poindre. Les moines proposent de nous accompagner jusqu'à notre lieu de résidence pour y dîner ensemble et en profiter pour faire plus ample connaissance. Le trajet est pour moi très long et silencieux. La sensation de vide que j'éprouve m'empêche d'avoir faim, et à peine rentré dans le hall de la luxueuse demeure, je me dirige d'un pas las vers l'escalier pour monter à l'étage et retourner dans la bibliothèque ; seule pièce où j'arrive à garder l'illusion d'être en sécurité dans cette demeure. Je sens des regards peser sur mon dos. Je ne me retourne pas.



En montant, je croise Cérul qui lui descend dans le salon. Je m'arrête le temps de comprendre la raison de sa présence, puis je me rappelle que je ne l'ai jamais vu rentrer dans le bastion de l'ordre. Je ne cherche pas la conversation, je passe sans lui adresser la parole. Sans vraiment réfléchir, je sors le même livre qu'auparavant et m'installe au même endroit que lors de mes précédent passages. L'heure tourne, et je finis par me rendre compte que je ne lis même pas les mots inscrits sur le papier. Les pièces de théâtre me paraissent fades, vides de sens.



Soudain, j'entends un fracas et une chute au rez-de-chaussée. Je me précipite vers le salon. Alors que je dévale les escaliers, j'entends la voix de Gallein qui retentit. Seul un mot me parvient distinctement grâce au silence de plomb qui le suit.



"Nécromant"



J'arrive enfin à l'entrée de la pièce. Gallein est debout et Cérul se relève. Tous les regards sont tournés vers ce dernier, et ils sont emplis de peur et d'anxiété. Le jeune aventurier prend la parole. Il ne nie pas les accusations mais se défend d'avoir fait appel au forces de l'au-delà depuis des années et invoque notre témoignage à nous, ses compagnons d'aventure. De fait, nous n'avons pas eu l'occasion de voir de tels pouvoirs à l'œuvre venant de lui. Nous voyageons avec lui depuis peu, mais il a prouvé à de nombreuses reprises sa droiture et son sens du devoir. Je sais bien qu'on peut jouer un rôle pour sauver sa peau, mais si ce gamin joue la comédie, alors il est très doué.



Gallein demande à Slobodan de lui rendre une pierre. Ce dernier affiche son sourire le plus narquois, et sors ladite pierre de sa poche pour me la lancer. Je réagit trop lentement, et elle rebondit sur mon ventre. Elle tombe à terre, et émet la lueur jaune ainsi que le grondement que je ne saurais oublier. Je relève la tête et regarde Slobodan droit dans les yeux. Slobodan. J'avais oublié que cet humain existait. De mes "compagnons", c'est celui qui mérite le moins cette appellation ; et c'est le premier à croiser mon regard depuis l'incident. Alors que j'essaye vainement de briser la pierre sous le talon de ma botte, il me demande sans se départir de son rictus de préparer la "cuisine de mon terroir".



Comment est-ce que je le tue ?



Je reprends mes esprits. Je m'avance lentement vers la place qu'il occupe à cette table. Une fois arrivé à son niveau, j'attrape un à un ses couverts. Mes gestes sont calmes. Je rassemble l'argenterie entre mes mains, et en plaçant celles-ci à la hauteur de ses yeux, je canalise mon ardente colère pour faire fondre le métal. Une partie de l'argent coule entre mes doigts tandis que je soude les couverts entre eux. Je laisse tomber le résultat dans son assiette.



"C'est comme ça qu'on cuisine chez moi."



Sans rien ajouter, je remonte dans la bibliothèque pour m'affaler sur le fauteuil le plus large et je ferme les yeux. Je ne dors pas immédiatement. Un peu de temps passe et je sens une odeur de brûlé venir de l'étage inférieur. Je souris aigrement. Davantage de temps passe, et j'entends la porte de la maison claquer. Dehors, la voix de Gallein éclate. Je ne comprends pas ce qu'il dit. Peu de temps après, j'entends des pas monter l'escalier et je vois Cérul entrer dans mon repaire. Un regard est échangé, et je me retourne vers l'intérieur du canapé pour dormir. Alors que j'entends Cérul prendre un livre et s'installer à une table, je sombre dans le sommeil.


Je les vois à nouveaux, ces deux grands yeux ambrés aux pupilles verticales. Je revois les petites rides qui évoquent le sourire. Une deuxièmes paire d'yeux apparaît au dessous de la première, identique à celle-ci mais plus petite. Mes yeux.
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Jeu 11 Mai 2017 - 23:33

A salazar


Peut être à après l'apocalypse.
Au moins si l'enfer se déverse sur terre tu fais partie des personnes...créatures capablent de s'adapter à la nouvelle donne.
Alors si on se revoit pas je partirais du principe que tu es mort

Ainsi donc :

l'oraison funèbre de slobodan à saLazare


Tu étais une Saloperie de monstre psychopathe avec un complexe de supériorité , et une exigence moral qui aurait pu être agacente.
Mais pas du tout, puisse que tes actes venait la contredire constamment .
A croire que tu voulais en toute occasion singer les hommes, s'en pouvoir échapper à ta nature.

Les experts se perdent en conjectures et espère rapidement retrouver ton corps pour enfin pouvoir mesurer la longueur du balais que tu avais dans le cul et donner une nouvelle dimension au mot "Infini"

Tu n'avais vraiment aucun respect pour l'argenterie.

Mais malgré tout tes défauts ... oui je sais c'est un euphémisme. ...

Je ne pensais jamais pouvoir dire ça un jour , mais...

tu vas me manquer...


Tu faisais les omelettes comme personne!


#Slobodan retourne un panier d'oeufs au dessus du cerceuil#

" allez! Chapeau l'cuisto! "

:-)

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Ven 12 Mai 2017 - 16:31

Quelle déclaration de la part de Slobodan, à croire qu'il serait capable de sentiments....Surprenant. XD
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Lun 15 Mai 2017 - 22:05

ho ! mais Slobodan a des sentiments mon amis, je pensais me donner assez de mal pour le jouer et que cela se voit.
apres dans le feu de l'action Slobodan est souvent plus pragmatique que sentimental c'est sur.

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Lun 15 Mai 2017 - 23:37

Et c'est pour ça qu'il est si fun !!!
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mer 17 Mai 2017 - 15:42

Désolé, j'avais beaucoup moins de temps libre que prévu... du coup, je met une version très brute du résumé, j'ai pas le temps de broder. Je ferais mieux la prochaine fois

Dans la journée, nous observons des allées et venues. Salazar nous aura préparé à manger, mais la qualité est loin d'être celle à laquelle il nous avait habitué. L'après midi, Elsa s’entraînera avec Gruulgat. Slobodan et Frhejal passeront les voir, puis repartiront. Frehjal aura d'ailleurs l'air blême.

Le Lendemain, une bonne partie du groupe sortira rendre visite aux familles mafieuses adverses, avant de les rencontrer lors de la réunion avec la princesse. Tout d'abord, les peuplades rouges. Elsa se montrera très proche de Slobodan, Cérul restera le plus souriant possible sans pour autant dire quoi que ce soit, et Frhejal jouera son rôle de garde du corps. Pendant cet entretien, Salazar et Gruulgat verront entrer dans la maison une femme portant le symbole des ailes dorées. Elle ne se présentera pas, et viendra seulement faire le ménage. Salazar aura senti quelque chose de magique.

Après la rencontre des peuples rouges, Slobodan nous proposera de célébrer l'alliance qui semble s'être formée. Il nous emmènera donc dans un bar, ou nous pourrons observer un combat assez violent : deux hommes contre nombre d'autres. Les deux armoires à glace remporteront la bataille sans trop d'inquiétude. Slobodan s'adressera alors à eux, puisqu'ils constituent en fait les deux émissaires de la dernière famille qui sera présente à la réunion : les Tombe-Linceul. Une famille concurrente des ailes dorées, avec qui elle partage de lourdes tensions. Cette fois-ci, personne ne se montrera proche de Slobodan. Seul Frhejal conservera son rôle de garde du corps. Bien qu'on ne puisse pas parler de compromis, les deux opposants semblaient disposés à réfléchir à une éventuelle alliance. Après cette conversation, le groupe rentrera à la maison. Il sera suivi de manière évidente sur le chemin par l'un des deux hommes, le moins gradé (probablement le garde du corps du premier). Le groupe va tout de même le semer en se cachant dans une ruelle.

Gruulgat va ensuite se rendre à ce bar, où il va rencontrer l'homme qui avait suivi ses compagnons. Il va se battre avec lui, mais finira par perdre, et sera ramené à la maison. Dans la nuit, Elsa va être attaquée, et poignardée, toujours par ce même homme. Salazar et Cérul arriveront en courant, et brûleront l'homme à mort. Mais Elsa est gravement blessée. Slobodan appelle à l'aide à travers la maison, mais Cérul est plus rapide. Il posera ses mains sur les plaies de Elsa, qui se refermeront. L'énergie qui se dégagera de lui sera hors norme, très différente de ce à quoi il avait habitué ses compagnons. Toutefois, Elsa sera sauvée, et une petite voix dans la tête de Cérul lui glissera « Félicitation, vous pourrez dire à la maman que c'est un garçon ».

On trouvera une lettre sur le cadavre, expliquant que le meilleur moyen de toucher Slobodan est de s'en prendre à Elsa. Slobodan est furieux, et jure qu'à la levée du jour, il ne restera qu'un seul membre vivant de cette famille. Mais au même moment, on toque à la porte. C'est le supérieur de l'assaillant, blême. Il apprend ce qui s'est passé, et blêmi encore plus. Il jure que la lettre ne venait pas de chez eux, ce que Slobodan pensait aussi en lisant la note. Tout le monde le laissera ensuite seul, sauf Salazar, qui se mettra à le torturer. Slobodan revient le voir, et menace de le tuer. Mais devant l'honneur qu'il montre, il l'épargne, et l'oblige à rejoindre son alliance.


Mais de qui venait la lettre alors ? Selon les informations données dans la missive, il semblerait que ce soit les Peuplades Rouges qui soient responsables. Salazar devient comme fou, et ordonne à Slobodan de lui dire qui est responsable. Ne voulant pas d'abord perdre un élément de son alliance (les massacres peuvent attendre après la réunion), Slobodan est d'abord réticent à lui indiquer la source. Il lui donnera ensuite l'adresse des Pierres Célestes, pensant que Salazar irait juste se suicider en les affrontant. Mais celui-ci aura perçu la supercherie, et finira par comprendre qui est réellement impliqué. Il sortira de la maison, pour ne jamais y revenir. Au matin, on découvrira les corps calcinés des émissaires des peuplades rouges.

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Dim 21 Mai 2017 - 21:00

Mercredi, Pyros et Frhejal, pourriez-vous être aux préfabriqués pas trop tard ? Vous allez avoir droit à une petite séance particulière... XD
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Dim 21 Mai 2017 - 23:10

hum, je vais faire ce que je peux, mais jusqu'à la semaine prochaine, ça va être tendu niveau timing pour moi (après ça par contre, je serais entièrement libre)

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Lun 22 Mai 2017 - 10:38

Un peu plus tôt, pour moi, c'est aux environs de 19h10
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 23 Mai 2017 - 0:17

Dans les petits papiers de Slobodan


Réveil ma foi fort agréable au bras de mon aimé, et discussions de suite stimulantes.
Elle me dit la vérité sur sa relation avec tarak, Me demande de rencontrer son visiteur de la nuit , Puis me demande d'intégrer la famille.
Matinée déjà fort intéressante avant même de poser le pied au sol...
Enfin je lui posais la question qui me brulait les lèvres depuis ma découverte de son état, sa réponse me laisse encore un espoir .

Puis J'allais parler aux ombres de la nuit qui se retiraient pour laisser la place aux lumières de l'aube.
Celles ci écoutèrent mes récits et en échange me prodiguerent leurs précieux conseils.
Deux noms revinrent, kisdra un noble aux goûts ignobles et prépubère. Et mornum un prince marchand, qui avait assidument fait     appel pendant un temps aux services de la famille. Je demande quelques précisions.

Rencontre matinale avec Grulgat, étonnant il semble plus accommodant le matin ...
Après une discussion rapide sur sa place lors de la réunion, je me dit que sa carrure et son appartenance a la guilde des explorateurs seraient très intéressante. Après un échange où je glissais quelques petits traquenards rhétoriques , je réussis à m'attacher ses services de garde du corps en plus de Fresh pour la soirée pour un prix raisonnable.

Malheureusement gâchant une si belle matinée un cris alerta la maisonnée . Elza se tenait dans la chambre de cérul , celui ci habillé dans son lit saignait par les yeux les oreilles et le nez. il semblait absorber l'eau que nous lui laçions pour le réveiller .
Il semble dans le coma et rien ne semble l'en faire sortir.
nous sommes obligé de le confier au bon soin d'une nourrice de la famille.
Qu'est ce qui peut provoquer son état ? Ses pouvoirs de nécromant ou ceux hérité de l'oncle? Ou même la rencontre des deux ? Il faut que je pense à ajouter ces éléments au plan...

Sortie en ville j'achète deux ours en peluche.
l'un pour l'enfant que porte ma douce, synonyme de l'amour que je lui porte déjà. je l'offre de suite.
L'autre comme présent d'infamie.
Je passe un certain temps à me décider lequel des deux est le plus adapté. Puis une fois choisit, je lui met autour du cou un petit panneau marqué "Pierrot" (un nom murmurer par les ombres) avec un ruban rouge sang, permettant ainsi la vengeance posthume d'un autre enfant.

Un cadeau pour celui qui arrive,
un cadeau pour celui qui vient de nous quitter.
avant de pouvoir leur offrir plus à tous deux.

Avant de partir je me dis que je dois aussi utiliser les compétences de mes compagnons et leur témoigner ma confiance.
Je confie à elza que le fils du noble mernol n'est pas de lui et qu'il ne prends aucune décision sans s'en référer d'abord à sa femme...

Puis je confie le nounours Pierrot à Grulgat en lui demandant de ne pas le prendre pour lui (voir précédemment) , mais qu'il devra le remette à kisdra au début de la réunion.

Enfin je confie à Fresh une liasse de papier retraçant nos actions pour mormum afin de lui proposer une ristourne si il revient demander nos services. Ceci dans le but que mormun voit que toute les actions de la famille sont archivées...
Arrivons à la réunion où des gardes nous demande de nous présenter, je leur apprend donc que je suis leur hôte...

À peine arrivé la décadence de la noblesse m'agresse les narines. Supérieurs et suffisant,  nous regardant de haut, arrogants et stupides. Sûrement blessé dans leur ego de devoir répondre à une "invitation" des Ailes dorées mais pas assez stupide pour refuser.
À mon bras elza est superbe, derrière moi je sens la présence presque  animale de Grulgat et la discrétion professionnel de Fresh.
Certains essayent de se convaincre du contraire mais nous sommes une équipe et ce soir nous oeuvrons​ pour saint Georges.

À l'entrée Guillebot, un inquisiteur de l'arbre de la tranquillité, fait son connard stupide et arrogant. Pour éviter que la situation ne tâche les tapis de la maison de mon maître, je tente une conciliation. Oui vous garderez votre épée mais entraver la part une lanière de cuir.

La situation sous contrôle, Nous nous séparons à chacun sa cible.
Le plus ignoble est la plus facile à ferer. Grulgat lui remet l'ours que le noble déchire de ses mains de rage. J'adresse un prière silencieuse à Pierrot.   Quelques mots rapide me permettent​ de m'assurer du vote de kisdra.

Fresh revint peu de temps après plutôt confus , après lui avoir réexpliqué je le vis repartir à nouveau vers les invité.

Je rencontre le maître espion de l'impératrice red redingthon , assurément un intéressant personnage​, au point ou vu la place qu'il avait pris dans la salle je le confondis avec mon maître . Un très utile allié ou dangereux ennemis. Bien que ce genre d'homme refuse souvent de se ranger sagement dans une seule de ces catégories. Dans tout les cas, je sens une certaines intimité  avec lui malgré son visage de steak tartare et ses tentatives de débauchage.

Les débats furent enfiévré, Guillebot à la stupidité aussi écrasante qu amusante fut martyriser par son supérieur le père Marcus, pour qu'il se taise . Nous eumes confirmation des information sur le kahdi  puis fut évoqué l'oeuvre du conseil qui avait tuer l'empereur. Il faudra que je demande des éclaircissements à qui de droit.
D'un petit bout de bois, d'un fragment de jade et d'un verre, je fabriquais une sorte de boussole  pour découvrir ou se trouve le coeur du kahdi son unique point faible
Celui ci pointa directement vers la ville. Pour une fois je fis bonne impression à galein, peut être faudrait creuser dans cette direction pour en apprendre plus sur tarak...

personne ne remarqua que je m'étais éloigné d'Elza pendant ma démonstration . Lors de notre petite passe à dix chez la pierre céleste, son air de soulagement lorsque la pierre n'a pas réagit à sa présence ne l'avait pas échappé. par St Georges Pourvu que je me trompe.
D'ailleurs si mes craintes sont fondées qu'en est il de l'enfant et de moi même...

Je me réjouissais de mon subterfuge, les chances de terrasser le kadhi venait d'augmenter de façon formidables. Nous n'étions plus obligé de frapper à l'aveugle , une seule frappe ciblé pouvait nous permettre de transpercer le coeur du kahdi et en même temps de toutes ses abominations.

Red remington annonce la suspension de séance. Tous se dispersent.

Fresh revient avec de meilleurs nouvelles, il pense avoir réussis à se faire entendre de mormun malgré toute les oreilles indiscrètes.
Fresh, ce surnom lui va comme un gant, c'est un vent de fraîcheur dans la famille. Si il ne sait où placer son honneur il pourrait aller loin. Si se même honneur ne lui fait pas faire quelques bêtises.

Pendant ce temps Grulgat va discuter avec red dans le jardin, j'y vois aussi deux hommes sauvages au piètre compétence de jardiniers prendre leurs ordres du maître espion. Me renseigner sur ces "hommes".
Celui-ci​ revient et tente de me débauché, pendant que nous regardons Grulgat escalader le mur,  je me fais la remarque qu'il faut être sacrément motivé pour le faire en armure lourde et le laisse donc repartir à la vie sauvage.
Si red s'est dit très intéressé de savoir comment je le tenais, je le suis encore plus de savoir comment il l'a fait fuir .
Pendant la conversation red faut allusions à des choses oubliée sur une carte. L'enfoiré il est bon!  Par contre si il est au courant pour les cartes  c'est qu'il tient un homme de très haut rang dans la famille, ou quelque chose d'autre .

Elza revient avec Mernol, sa femme n'étant pas la, c'est directement auprès de lui qu elle voulut se renseigner. Elle paraît bizarre, presque lacive. Lui me fait quelques allusions sur le fait qu'il l'a titiller selon ses termes...
Je souris toujours cordial.
Je déteste profondément cette homme, non, je le hais de toute mes forces. Devisant tranquillement avec lui pendant que mon esprit cherche les pires plans pour lui faire courber l'échine devant les ailes dorées .
Ce petit cocu de merde, l'a prise pour une vulgaire courtisane, une friandise offerte à ses doigts gras et adipeux.
La famille à raison, elza est mon point faible...
J'en prends conscience, mais cela ne sauvera par Sir Mernol.

Je finis la pause en jouant avec la pièce que m'a remis, une de mes ombres gardiennes, je cible les pièces une à une et tombe sur la discutions de quelques nobles dont mormun ,trouvant que les peuplades rouges et les néo royalistes sont de meilleurs Alliés.
Sur le chemin de la grande salle je prends un morceau de charbon dans l'une des cheminées.
Au début de la séance je demande la parole et annonce que le représentant des peuplades rouges est arrivé et que si quelques un voulaient discuter avec lui il se tiendrait à leur disposition. Puis je pose violement le morceau de charbon sur la table.
L'effet sur l'Assemblée et surtout les réticents est assez important.
Les échanges sont encore plus intenses que pendant la première partie. Mernol, ne veux pas engager des forces , les plus importantes de la coalition, sans savoir ce que vont faire les néo royalistes.
Mormun non plus ne semble pas avoir trouver de raisons suffisante dans les propos de Fresh pour voter comme la famille.

Nous rencontrons Mernol et grâce aux pouvoirs de elza,  essayons de lui faire croire que ce qu'il va voir est l'avenir  grâce à une cape magique.
Malheureusement la résistance du noble mernol est plus grande que prévu et aucune vision ne vient le terroriser.
Dommage... Pour lui.
Mais ce n'est que partie remise,je sais d'expérience que quelqu'un que je hais aussi profondément ne peut s'en sortir indemne bien longtemps.

L'intendant de mes compagnons explorateurs fondit sur elza , seule du groupe resté après la désertion de Grulgat.
Ne voulant pas laisser elza face à un passé furieux, j'accordais de me trouver à deux pas , rappelant à l'explorateur son statut d'invité en cette maison.
L'échange fut rapide , et elza fut bannis de la guilde des explorateurs. Puisse le saint patron nous permettre de l'accueillir dans la famille.
En parlant de famille, il faudra que très rapidement que je retrouve la trace d'un certains cousin, afin d'aviser selon son état.

Et que je vois si je peux faire positionner l'escouade d'un certain manchot en tête de ligne pour l'assaut de la ville. Après tout c'est là la place des héros et des spécialistes du combat contre le mal, non?



Disons que c'est une charmante soirée, qui s'achève et une passionnante nuit qui s'annonce...



Par contre il va falloir que je trouve de quoi écrire et quelqu'un de confiance.
je crois que je tiens une possibilité de  "médiation"  tout à fait à la hauteur de l'estime que j'ai pour Mernol...


*texte avec des vrais morceaux de fautes d'ortôgrafeu, fautes de frappes, de saisie automatique et de reconnaissance vocale sur portable.
En gros,  pour les pointilleux : faites avec...

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 23 Mai 2017 - 0:22

Dans les petits papiers de Slobodan 2

liste des fait connus sur GXXXX



[ ] Origine/ terres nordiques
[ ] Aspect/ animal humains velu grand musclé
[ ] Taille de la boîte crânienne/ acceptable
[ ] Origine de sa malédiction/ ?
[ ] Divers/ À tué sa famille (?)
[ ] Promesse de vie tranquille à la campagne standard B12 option lycanthrope.
[ ] Pouvoirs / forme inhumaine loup hybride géant
[ ] Fréquence/ 1 nuit tout les 28 jours, irrégulier !!!
[ ] Résistance à la magie impressionnante surtout aux sorts de soins
[ ] Capacité d'escalade si motivé, malgres les charges.
[ ] Parade nuptiale/ combats à la hache
[ ] N'aime pas qu'on lui rappel qu'il a tué des enfants
[ ] Flèche efficace contre sa forme animal
[ ] Point faible / honneur , remords , intelligent, peur de se faire dénoncer.
[ ] Aime l'alcool et le combat
[ ] Coûte des fortunes lorsqu'il descend au cellier.
[ ] Plus facile à manipuler le matin (à vérifier)
[ ] Plus malin qu'il n'y paraît / peux être raisonnable/manipuler
[ ] Carrure imposante utile
[ ] Combat/ lent, très fort , plutôt pataud et mortel. À un tic du visage lorsqu'il attaque.
[ ] À contaminé Erica et Salazar ?
[ ] Plus proche compagnon / Salazar
[ ] Relation/ me déteste instinctivement, l'instinct animal peut être. Ai réussi à me présenter comme un mal nécessaire
[ ] Intérêt manifeste et réciproque avec la fille adoptive de ma tante

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 23 Mai 2017 - 0:26

Dans les petits papiers de Slobodan 3







liste des courses






[ ] Des aiguilles
[ ] Une bourse de laine rare
[ ] De l'encre
[ ] Des gants de cuir
[ ] Un chat de compagnie
[ ] Des fraises
[ ] Du sel
[ ] Poison violent
[ ] antidote
[ ] Vomitif à action lente
[ ] Information sur la généalogie de mermol
[ ] Un bouquet de roses
[ ] Informations sur Grulgat ou Salazar
[ ] Rencontrer le maître empoisonneur de la famille en cette ville




ps: désolé MJ Embarassed  je me suis laissé emporté ...

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Mar 23 Mai 2017 - 19:42

Cette liste de course m'effraie !
Contente de voit que je suis un vent de fraîcheur, en tout cas !

Et pas de problème pour moi pour demain, je serai à l'heure pour ce que le MJ nous réserve ...  *peur*
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Dim 28 Mai 2017 - 20:16

Bon, au final tout le monde est encore en vie, et cela fait bien longtemps que je n'ai tué personne... J’essaierai de corriger cela pour mercredi prochain... XD
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Dim 28 Mai 2017 - 22:03

désolé, j'ai pas le temps de mourir en ce moment,  j'ai trop de plans et de magouilles en cours... Sad
mais c'est gentil d'avoir pensé a moi.
voit avec les autres peut etre qu'ils seront intéressé. 
a mercredi

signé
Slobodan, héro du peuple ... Rolling Eyes






ps: faut vraiment que je retrouve ma carte leclerc drive, j'ai encore des courses à faire  Twisted Evil

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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Jeu 1 Juin 2017 - 11:06

Je viens de tiquer que j'avais oublié de vous dire un truc : lors du déferlement de souillure, vos doigts de jade ont explosé (juste un petit détail... XD)
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Jeu 1 Juin 2017 - 11:36

du coup tu viens de dire qu'on est tous souillé  ????????    affraid
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   Jeu 1 Juin 2017 - 11:47

non, juste que votre protection a sauté a un moment, mais que vous avez résisté (sauf une personne)
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MessageSujet: Re: Tout ça à cause d'un foutu pantalon !   

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